Après l’annonce de sa maladie, Jean-Marc Delespaul a lancé son projet Pépé-cyclette. AnimaNews a rencontré ce Calaisien optimiste et combatif de 72 ans pour en savoir plus.

Après le diagnostic de mélanome à l’œil, Jean-Marc fonde le projet Pépé-cyclette. Son idée naît à la suite d’un reportage visionné sur France 3, dans lequel un randonneur marche jusque chez sa cousine, atteinte d’un cancer, pour récolter des fonds contre la maladie. Jean-Marc s’est lancé dans une aventure similaire, mais sur deux roues. Son but ? Faire le tour de la France en vélo tout en collectant de l’argent pour l’Institut Curie et la recherche contre le cancer.

En attente de ses thérapies, Jean-Marc parcourt chaque jour plus de 45 kilomètres. Des aventures qu’il adore partager sur les réseaux sociaux afin de faire découvrir le Pas-de-Calais aux personnes qui le soutiennent.

« C’est super quand je me retrouve en plein milieu de la campagne ! Je me sens vivre et j’oublie tout ce qui va peut-être m’arriver. Je vis le moment présent et c’est tout ce qui me plaît », s’enthousiasme Jean-Marc.

Pépé, comme il aime s’appeler, compte sur le soutien des personnes pour diffuser son projet. Il communique via sa page Facebook et tient une cagnotte en ligne sur GoFundMe. Passionné par le Népal, Jean-Marc a vécu une grande partie de sa vie là-bas et y a lié de nombreuses amitiés. Pour lui, c’est un pays où les habitants osent se lancer à l’aventure. Ce monde oriental a nourri son optimisme et sa volonté, qualités qu’il encourage à adopter.

« Dans la vie, il y a rien de pire que regretter de ne rien avoir fait », déclare Pépé.

L’Institut Curie de Paris lui envoyé une convention pour utiliser leur logo, sur des tee-shirts par exemple. Jean-Marc communique sa bonne humeur et sa combativité autour de lui.

« Pour essayer d’aboutir dans un projet, il faut le projeter à grande dimension. Comme ça, si on en fait un dixième, ça sera déjà pas si mal. Et plus on voit grand, plus le dixième le sera aussi. Peut-être qu’on ne pourra jamais faire comme on le prévoit, mais autant prévoir grand. On fait ce qu’on peut, mais il faut le faire », nous confie Pépé.

Catégories : Actualités ESS

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